Une lune en connivence Vénusienne

La Nouvelle Lune aura lieu le 18 janvier 2026, 19h52 en temps universel, 20h52 à Paris, 14h52 à Montréal, le 19 Janvier 3h52 à Hong Kong.

Le Soleil et la Lune ont rendez-vous à 28°44 du Capricorne mais pas pour un tête à tête : Ils ont beaucoup de compagnie dans ce signe de Terre, formant avec Mars et Mercure une quadruple conjonction.

En dépit de la force vibratoire évidente de ce quatuor capricornien, Mars-Mercure-Lune-Soleil, je crois que, paradoxalement, c’est sur Vénus et Neptune qu’il faut porter notre attention. Cette Vénus neptunienne est l’appel céleste du moment présent qui présente deux challenges essentiels à relever en ce temps de Nouvelle Lune.

1) Le challenge Vénus : 
Dans ce ciel de Pleine Lune, Vénus occupe une position clé en entrant dans le signe du Verseau, en conjonction serrée avec Pluton. Ainsi, la Terre et Vénus se retrouvent à danser  harmonieusement autour du Soleil. Cette chorégraphie céleste nous offre deux repères dans le temps. Des repères très précis qui sont définis par deux conjonctions de Vénus avec le Soleil : L’une est appelée conjonction inférieure, l’autre conjonction supérieure. L’action vibratoire de Vénus inscrivant l’énergie vénusienne au cœur de nos cellules suit un rythme cosmique qui s’établit selon les vertus que porte le nombre d’Or . Il importe donc de regarde de près ce cycle vénusien en cours. 

Le début de ce cycle vénusien qui impacte fortement notre conscience, remonte au moment de la même conjonction inférieure qui a eu  lieu au mois de Mars 2025 pendant une puissante éclipse lunaire. (Pour en comprendre les enjeux, relire le bulletin lunaire du 14 Mars)  

L’énergie générée à ce moment se libère maintenant avec la conjonction supérieure activée en cette Nouvelle Lune du 18 Janvier. Vénus va nous délivrer toute la puissance vibratoire qui prenait naissance à la veille de l’équinoxe du mois de Mars 2025.

Nous y sommes ! … ou presque : Vénus, étoile du matin en début de cycle, visible à l’aube,  va devenir étoile du soir au crépuscule dès le mois de Mars.

Que nous en ayons  conscience ou non, cette respiration vénusienne impacte nos quotidiens de vie intensément. 

Traduction :  Vénus, principe Yin, dit féminin, vient nous parler au cœur de nous-même de réceptivité, la polarité énergétique du féminin, tant chez les femmes que chez les hommes.

Vénus, la planète de la paix et de l’Amour, nous offre et nous invite donc  à recevoir d’une part, le sens de l’harmonie en quête de beauté et d’autre part, celui le sens du partage en quête de mesure et donc d’équilibre. Deux sens à accueillir en totale réceptivité à la mesure, bien sûr, de notre consentement !

Concrètement, dans cette conjonction dite supérieure avec le Soleil, Vénus  se trouve par rapport à nous de l’autre côté du soleil Noyée dans sa Lumière elle ne nous apparaît pas encore, alors qu’en novembre, en étoile du matin, elle était visible à l’aube. Devenant étoile du soir, dès le mois de Mars, nous la verrons réapparaître mais, au crépuscule ! En même temps que Vénus fait cette bascule dans le ciel, sur terre nous serons, en résonance, invités à un moment de bascule vénusien en nous-mêmes dans notre rapport à l’autre.

Nous sommes clairement  appelés à grandir relationnellement en devenant plus vénusien intérieurement :  plus de paix et de sens de la beauté et du partage équitable en nous ! Une grande question se pose :

Depuis l’équinoxe de printemps 2025, qu'avons nous acquis pour installer plus de paix intérieure et de combat sans violence pour faire valoir l'équité en nous-même ?

La question est donc à se poser en faisant l’analogie de ce qui se passe depuis, au niveau de notre planète. De fait, nous sommes invités à une sérieuse récapitulation sur la paix et l’harmonie, en acceptant d’être confrontés, à titre personnel, à nos défaillances autant qu’à l’élargissement de conscience gratifiant acquis en chemin. : la lumière et l’ombre de nos lumières… notre propre étoile du matin et du soir 🙂 ) 

Vénus fait les comptes de ce qui nous attend : Chaos ou bien cahot ? (Cf le bulletin de la dernière Pleine Lune)

Si Vénus, déesse de la beauté, appelée  Hator dans la mythologie égyptienne, est considérée comme essentiellement bienfaisante,  les égyptiens la craignaient car elle avait la faculté de se transformer en Mekhnès, une lionne sanguinaire qui dévorait ceux qui ne respectaient pas ses lois vénusiennes. Autrement dit souvenons nous que le manque d’amour et d’harmonie peut dévaster  notre cœur. Voyons maintenant le deuxième challenge vénusien de cette nouvelle lune : 

2) Le challenge Neptune.
Neptune finit de traverser le signe des Poissons, la planète qui porte le principe de la spiritualité. Neptune se trouve dans le dernier degré des Poissons, le degré anarétique du grec anaretikos qui signifie destruction que nous avons déjà mentionné dans nos bulletins précédents.

Assistons nous à la destruction de vieilles valeurs ?
Une question à se poser encore une fois, sur le plan mondial certes, mais spirituellement parlant, à se poser d’abord à nous-même sur le plan personnel.  

A noter : Neptune quittera les Poissons, le signe dans lequel il est en pleine puissance, le 26 janvier prochain et… il n’y reviendra que dans un siècle et demi !

Ce challenge est comme la dernière queue de Poissons à cuisiner pour notre passage intérieur dans l’ère du Verseau. 

Comment allons-nous cuisiner cette dernière queue de Poissons ?

C’est là que le ciel nous aide avec l’amas d’énergie en Capricorne, une aide pleine de l’humour divin, le rire des dieux,  car le symbole du Capricorne est un cabri… doté d’une queue de Poissons :))

L’amas capricornien de cette Nouvelle Lune, nous permet de recevoir l’énergie faite de sobriété sans paillettes ou artifices. Notre capricorne intérieur peut ainsi grandir en rigueur et détermination si nous accueillons l’invitation à être déterminés à confronter les illusions engendrées par notre endormissement spirituel. Le dernier signe du zodiaque, les Poissons, correspond au douzième travail d’Hercule où il eut, à délivrer les bœufs roux qui étaient sous domination totale du tyran Géryon. 

Eurysthée, son instructeur, lui dit avec gravité : « Tu seras confronté à la violence, veille à ce qu’elle n’atteigne pas ton cœur ». Géryon le despote ne  régnait que par la peur et la terreur. Il se rua donc sur Hercule avec une grande violence. Le héros fit face en « guerrier pacifique » :  Il lutta contre l’esprit de guerre qui menaçait de le submerger pour lui-même être en furie !

Géryon qui ne se nourrissait que de haine, disparut dans un tourbillon de Feu faute d’opposants violents et le combat cessa faute de combattants ! Le troupeau des bœufs roux représente notre humanité soumise à l’indolence des Poissons. Géryon symbolise les pouvoir qui étouffent l’esprit créatif qui a tant besoin de liberté.

Serons nous, comme Hercule, le guerrier pacifique qui tourne le combat sur sa propre violence et sa propension aux rapports de forces ? Oui, car nous possédons toutes et tous une parcelle de la force herculéenne qui permet de faire face à notre propre indolence pour  ne pas accepter l’inacceptable ! 

À toutes les Herculettes et Hercules qui auront grandi depuis l’éclipse du mois de Mars et qui verront en Vénus, l’étoile du soir, espoir, qui va s’élever prochainement dans le ciel, l’invitation à la plus belle des Paix inscrite dans nos cœurs, la paix intérieure, je vous souhaite d’être amoureusement vénusien.

Gardez la lumière

Philippe

Laisser un commentaire